Journées portes ouvertes de l’INSP : trois jours pour découvrir les coulisses de la recherche en santé

L’Institut national de santé publique (INSP) organise, du 14 au 16 octobre 2026 à Ouagadougou, ses premières journées portes ouvertes, couplées à la première session de son Conseil scientifique et technique. L’annonce a été faite le 12 octobre, lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation de l’événement et de ses principales articulations.

À travers cette initiative, l’INSP entend mieux faire connaître sa contribution à la recherche et à l’amélioration des réponses aux défis sanitaires du Burkina Faso.

Ces journées se veulent un espace de rencontre et de dialogue entre chercheurs, professionnels de santé, partenaires et citoyens autour des enjeux de santé publique.

« Ces journées constitueront une vitrine de nos missions, de nos compétences et de nos résultats. Elles permettront au grand public de découvrir nos travaux, nos laboratoires ainsi que les services que nous proposons à la population », a expliqué le directeur général de l’INSP, Dr Seydou Barro.

Des laboratoires ouverts au public et des dépistages gratuits

Parmi les temps forts annoncés figure l’inauguration du laboratoire de biologie clinique du Centre national de recherche et de formation sur le paludisme. À cette occasion, l’institution prévoit également de présenter officiellement aux autorités sanitaires le certificat d’accréditation de ce laboratoire, obtenu selon la norme ISO 15189, version 2022.

Des prestations sanitaires gratuites seront également proposées aux visiteurs durant les journées portes ouvertes, du 14 au 16 octobre 2026. « Elles concerneront notamment le dépistage des hépatites virales B et C et du diabète, ainsi que le diagnostic du paludisme et de la dengue », a indiqué Dr Seydou Barro.

Le Conseil scientifique et technique en session

En marge des journées portes ouvertes, l’INSP tiendra la première session de son Conseil scientifique et technique. Cette instance aura pour mission d’examiner les activités de l’institution, d’en évaluer la pertinence et la qualité, puis de formuler des recommandations afin d’améliorer ses interventions et de mieux orienter ses priorités futures.

Créé en 2018, l’Institut national de santé publique intervient notamment dans la veille et la surveillance sanitaires, la recherche, l’expertise scientifique et technique, ainsi que la formation et le renforcement des compétences.

L’INSP est placé sous la tutelle technique du ministère chargé de la Santé et sous la tutelle financière du ministère chargé des Finances.

Wendinmi Ouédraogo