Le club Abs Shotokan a organisé, les 11 et 12 juillet 2026 à Saaba, la 5e édition de l’Open de Saaba. La compétition a réuni 175 karatékas issus de 16 clubs du Burkina Faso et du Togo. Les athlètes se sont affrontés dans les différentes épreuves de kata et de combat, sous les regards des encadreurs, des parents et des passionnés de la discipline.

Pendant deux jours, Saaba a accueilli des pratiquants venus de plusieurs régions du Burkina Faso ainsi que du Togo pour l’Open de Saaba, devenu l’un des principaux rendez-vous du club Abs Shotokan.
Au total, 175 athlètes représentant 16 clubs ont pris part à cette édition. Les compétiteurs étaient répartis en plusieurs catégories : benjamins (8 à 10 ans), minimes (11 à 13 ans), cadets (14 à 15 ans), ainsi que juniors et seniors (16 ans et plus).

Au programme figuraient les épreuves de kata individuel, kata par équipe et les combats open, permettant aux athlètes de mettre en valeur leurs qualités techniques et leur maîtrise de la discipline.
Une compétition qui gagne en envergure
Pour Augustin Badolo, président du club Abs Shotokan et directeur technique, cette cinquième édition confirme l’évolution de l’Open de Saaba.
La présence de clubs venus du Togo, avec notamment plusieurs membres de l’équipe nationale, témoigne de l’intérêt grandissant que suscite cette compétition au-delà des frontières burkinabè.
Le responsable du club s’est également félicité du niveau technique présenté par les compétiteurs.
« Je peux vous rassurer que je suis très satisfait. Les plus anciens pratiquants ont apprécié les prestations des enfants. C’est un grand plaisir pour moi. Techniquement, les karatékas sont à la hauteur. »

Les athlètes togolais se sont particulièrement distingués dans les épreuves de kata, tandis que le Burkinabè Ulrich Ouédraogo s’est adjugé le premier prix.
Le karaté comme école de discipline
Au-delà de la compétition, les organisateurs ont rappelé la dimension éducative du karaté.
Représentant la marraine de l’événement, Rémis Fulgence Dandjinou estime que ces confrontations contribuent à la formation des jeunes pratiquants.
« Il s’agit de confronter les jeunes afin que l’expérience du combat leur apprenne la patience et la maîtrise de soi. »

Les parents ont également marqué leur présence tout au long de la compétition pour soutenir les jeunes athlètes.
Pour Jean-Yves Zidouemba, président du comité des parents des karatékas, cette mobilisation traduit la progression de l’événement.
« Abs Shotokan prend de l’ampleur. Nous sommes à la cinquième édition et elle a mobilisé plusieurs athlètes venus de divers horizons. Nous avons assisté aux prouesses des enfants et nous en sommes satisfaits. »
Il appelle par ailleurs les partenaires à accompagner davantage cette discipline.
« Le karaté est un art qui prend de l’ampleur et qui a besoin d’être soutenu afin que les enfants puissent s’épanouir pleinement. »

Satisfaits de la mobilisation des clubs et du niveau de la compétition, les organisateurs donnent déjà rendez-vous aux athlètes pour la 6e édition, annoncée avec plusieurs innovations.
Inocent Ilboudo











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