Festival PULAAKU : trois jours pour célébrer la culture et promouvoir la cohésion sociale

La culture, l’éducation et la jeunesse constituent des piliers essentiels pour bâtir une société unie et résiliente. C’est autour de cette vision que s’est ouverte, ce samedi 31 octobre 2026, au Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), la 8ᵉ édition du Festival international PULAAKU. Placée sous le thème « Culture, jeunesse et éducation : leviers de développement et de cohésion sociale », cette édition entend promouvoir le patrimoine culturel, renforcer la transmission des valeurs sociales et faire de la jeunesse un acteur à part entière du développement.

À cette occasion, les organisateurs souhaitent offrir un cadre de rencontre, de dialogue et de partage autour des richesses culturelles. Foire d’exposition, gastronomie, défilés, spectacles et animations culturelles composent le programme de cette édition. Autant d’activités qui permettront de faire découvrir la diversité des expressions culturelles et les savoir-faire des communautés.

Patron de la cérémonie, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert Ouédraogo, a insisté sur la nécessité d’investir dans le potentiel de la jeunesse. Selon lui, l’éducation, la transmission des valeurs culturelles et la valorisation des savoir-faire sont indispensables à la construction d’une société responsable et tournée vers l’avenir. « Les jeunes ne constituent pas seulement la génération de demain, mais aussi celle d’aujourd’hui », a-t-il souligné.

Cette orientation rejoint l’ambition des organisateurs. Pour le coordinateur du Festival international PULAAKU, Bouraima Barry, cette 8ᵉ édition offre une occasion de réfléchir à la complémentarité entre la culture, l’éducation et la jeunesse dans la construction d’une société harmonieuse.

« Pour cette édition, la jeunesse, l’éducation et la culture sont au cœur des échanges, trois forces qui éclairent les chemins du développement », a-t-il déclaré.

Bouraima Barry, coordinateur du Festival international PULAAKU

Un hommage à feu l’émir Aboubakary Diko

Cette édition revêt également une dimension particulière avec l’hommage rendu à feu l’émir Aboubakary Diko, à qui le festival est dédié. Par cette initiative, les organisateurs souhaitent préserver la mémoire d’un homme reconnu pour son engagement en faveur de la paix, du dialogue et de la cohésion sociale. Son attachement au respect mutuel, à l’écoute et au rassemblement constitue un héritage dont la portée reste d’actualité, dans un contexte où le vivre-ensemble demeure un enjeu majeur.

Le ministre en charge de la culture remet un tableau hommage au fils aîné de feu Aboubacary Diko, en reconnaissance de la mémoire et de l’héritage culturel de cet illustre érudit de Djibo.

Au-delà des festivités, le Festival international PULAAKU entend contribuer à la promotion du patrimoine culturel et au renforcement des liens sociaux. Cette 8ᵉ édition place la jeunesse, l’éducation et la culture au cœur des réflexions sur le développement et la cohésion sociale.

Des autorités coutumières et religieuses, ont également pris part à l’ouverture de cette 8ᵉ édition du Festival international PULAAKU.

La présence du ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, en qualité de parrain de cette édition, s’inscrit dans cette dynamique. Le festival se poursuit avec l’ambition de renforcer le dialogue entre les communautés et de transmettre aux jeunes générations les valeurs qui fondent le vivre-ensemble.

Gladys SANKARA & Safiatou DANGO