L’initiative « 48 heures de la charité » revient pour une troisième édition les 18 et 19 avril 2026. L’annonce a été faite ce matin à Ouagadougou, lors d’une conférence de presse organisée par le groupe La « Charité du Communicateur ».

Portée par de jeunes communicants et étudiants, cette initiative sociale vise à promouvoir la solidarité et l’entraide au sein de la société burkinabè.
Placée sous le thème « Ma responsabilité face aux besoins de la veuve et de l’orphelin », cette édition prévoit d’apporter un soutien à plusieurs bénéficiaires. Selon le coordonnateur de l’initiative, Saïba Nikiema, l’action bénéficiera notamment à 32 femmes veuves, à une association regroupant plus de 100 veuves, ainsi qu’à plus de 200 orphelins.
« À travers cette conférence de presse, nous lançons un appel solennel à toutes les couches de la société : institutions publiques, partenaires privés, organisations de la société civile, leaders d’opinion, médias et citoyens de bonne volonté », a déclaré le coordonnateur.

Des activités sociales et de sensibilisation
Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de cette édition.
Le samedi 18 avril, une journée d’échanges et de sensibilisation sera organisée dans la commune de Saaba. Elle sera suivie d’une remise de kits de produits de première nécessité aux bénéficiaires.
Cette rencontre se veut un espace d’écoute, de dialogue et de sensibilisation, destiné à renforcer la solidarité et à encourager un engagement collectif durable.
Le dimanche 19 avril, les activités se poursuivront à la Fondation Charles Dufour, où une journée sociale sera organisée avec les orphelins. L’objectif est d’offrir aux enfants un moment de joie, d’attention et d’espérance.
Une initiative qui s’inscrit dans la durée
Depuis son lancement, l’initiative « 48 heures de la charité » a déjà permis d’apporter un soutien concret à plus de 300 enfants orphelins et à plusieurs dizaines de femmes veuves.
Pour les initiateurs, cette mobilisation citoyenne démontre que la solidarité collective peut produire des résultats concrets et contribuer à renforcer la cohésion sociale.
À travers cette troisième édition, les organisateurs entendent donner à leurs actions une dimension humaine, éducative et sociale encore plus forte.
Cécile Sawadogo











Laisser une réponse